RÉDUIRE LE NOMBRE D’ÉLUS À MONTRÉAL : UNE NÉCESSITÉ POUR MIEUX SERVIR LA POPULATION
À Montréal, la structure municipale actuelle est démesurée :
En plus du maire de la ville, on compte 19 maires d’arrondissements (dont le maire de Montréal, qui cumule aussi ce rôle) et 84 conseillers municipaux, pour un total de 103 élus.
Avec une population de 1,8 million d’habitants et un budget d’environ 7 milliards de dollars, cette organisation est non seulement excessive, mais elle entraîne un gaspillage de ressources, une lourdeur administrative et une inefficacité qui nuisent aux Montréalais.
C’est un modèle ingérable qu’il est urgent de réformer.
Comparons Montréal à d’autres villes nord-américaines pour mieux illustrer cette aberration :
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Québec (QC, Canada) : 1 maire, 21 conseillers (population : 650 000). Note : une réduction de 27 à 21 élus a été réalisée il y a quelques années pour plus d’efficacité.
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Vancouver (CB, Canada) : 1 maire, 10 conseillers (population : 700 000). Une gestion simplifiée pour une ville dynamique.
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Atlanta (Géorgie, USA) : 1 maire, 15 conseillers (population : 700 000). Une structure légère pour une métropole en croissance.
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Edmonton (AB, Canada) : 1 maire, 12 conseillers (population : 1,1 million). Plus d’un million d’habitants, et pourtant, une équipe resserrée.
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Houston (Texas, USA) : 1 maire, 16 conseillers (population : 2,3 millions). Une ville tentaculaire gérée avec une fraction des élus montréalais.
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Toronto (ON, Canada) : 1 maire, 25 conseillers (population : 3,4 millions). Note : en 2018, Toronto a réduit ses élus de 44 à 25 pour rationaliser sa gouvernance.
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Chicago (Illinois, USA) : 1 maire, 50 conseillers (population : 2,8 millions). Une grande ville, mais avec moitié moins d’élus que Montréal.
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New York (NY, USA) : 1 maire, 51 conseillers (population : 8 millions). Note : avec un budget de 114 milliards de dollars, New York fonctionne avec un nombre d’élus bien inférieur proportionnellement à Montréal.
Et puis, il y a Montréal : 19 maires et 84 conseillers pour 1,8 million d’habitants.
Cela représente un élu par 17 475 habitants environ, contre un élu par 156 862 habitants à New York ou un élu par 136 000 à Toronto.
Cette disproportion saute aux yeux.
Pourquoi Montréal, avec une population et un budget bien inférieurs à ceux de Toronto ou New York, s’encombre-t-elle d’un conseil municipal aussi pléthorique ?
Cette structure alambiquée ne sert ni l’efficacité ni les citoyens. Elle dilue les responsabilités, multiplie les dépenses et ralentit les décisions. Ailleurs, des villes plus grandes ou comparables ont prouvé qu’une équipe réduite permet une gestion plus agile, transparente et économique. Québec et Toronto l’ont fait : elles ont diminué leur nombre d’élus avec succès. Montréal doit suivre cet exemple.
Il est temps de changer.
Réduire le nombre d’élus à Montréal, c’est s’engager à servir la population de manière plus efficace, positive et saine.
C’est libérer des ressources pour des projets concrets – comme la réouverture de la marina de Lachine – plutôt que de les engloutir dans une bureaucratie surdimensionnée.
Les Montréalais méritent une ville gérée avec rigueur et vision, pas un système paralysé par son propre poids.